Female hands fold baby clothes on white background.

Les fibres des habits «conventionnels»

Vous êtes dans une démarche écologique et responsable ? Vous désirez en apprendre davantage sur les fibres des habits “conventionnels” ? Nous sommes convaincus qu’après votre lecture, la production éthique vous séduira.

La production des fibres des habits “conventionnels” a de lourds impacts sociaux et environnementaux

Les vêtements dits conventionnels soulèvent de nombreuses polémiques. Ils sont, en effet, fabriqués dans des conditions sociales dramatiques et ont, de surcroît, des conséquences néfastes sur l’environnement. Nous allons nous pencher sur les différentes fibres qui composent les vêtements des marques conventionnelles et leurs impacts sur l’environnement.

La production de fibres naturelles : entre conditions de travail difficiles et gaspillage d’eau

  • La production de fibres d’origine végétale

Les fibres naturelles d’origine végétale se présentent sous forme de gousses, de tiges (fibres caulinaires) ou de feuilles.

Parmi ces fibres, le coton occupe la première place en composant une grande partie de nos vêtements. Il n’est toutefois pas seul puisqu’il existe également le lin ou encore le chanvre.

Bien que d’origine naturelle, ces fibres peuvent avoir de graves conséquences sur l’environnement.

Le coton, par exemple, demande énormément d’eau et utilise de nombreux produits chimiques. Il est, en outre, produit dans des conditions sociales souvent très difficiles. Une étude menée par l’UNESCO a ainsi découvert que pour produire 1 kg de coton il faut 10 000 litres d’eau. Soit en moyenne 2 500 litres d’eau pour un T-shirt – l’équivalent de la consommation d’un Français en eau potable pendant 17 jours.

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  • La production de fibres d’origine animale

Les fibres naturelles d’origine animale se présentent sous forme de laine, de poils ou de soie.

La production de ce type de fibres peut entraîner des maltraitances animales dans le but notamment d’accroître la productivité.

La production de fibres artificielles : un bilan écologique lourd

Les fibres artificielles sont obtenues à partir de pulpe végétale suite à un traitement chimique. Les deux plus connues sont la viscose et le Lyocell.

Bien que d’origine naturelle, ces fibres présentent un lourd bilan écologique. En effet, leurs procédés de fabrication nécessitent l’utilisation de solvants et demandent à être mélangés avec des fibres synthétiques.

Les fibres / les matières synthétiques : pétrole, eau, produits chimiques

Les fibres synthétiques sont issues du pétrole via un processus extrêmement demandeur d’eau et de produits chimiques. Nous les connaissons principalement sous les noms de Polyester, Nylon etc.

Ces fibres ont le mérite d’être bon marché, facile d’entretien et résistantes mais leurs conséquences environnementales sont alarmantes. Une étude a démontré qu’il fallait en moyenne 1,5 kg de pétrole pour fabriquer 1 kg de polyester.

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En outre, lors du lavage, les vêtements composés de fibres synthétiques dégagent de nombreuses microparticules. Au total, 500 000 tonnes de microparticules plastiques finissent dans les océans chaque année. Cela constitue la principale source de pollution des océans devant les sacs en plastique…

Mais alors quelles sont les solutions pour s’habiller de manière plus responsable ? Comment s’engager à son échelle pour un monde plus juste et respectueux ?

Privilégier les vêtements composés de fibres issues d’une production plus éthique

Nous pouvons agir en privilégiant un vêtement éthique c’est-à-dire une jolie pièce composée de fibres naturelles (ou artificielles) issues de l’agriculture biologique et souvent labellisée.

L’utilisation de certaines fibres

Certaines fibres, comme les fibres naturelles ou artificielles, sont à privilégier. D’autres sont, a contrario, à éviter telles que les fibres synthétiques. Cependant, pour que ces fibres protègent la planète et les humains, il faut qu’elles soient issues de l’agriculture biologique.

La culture biologique

Cette culture bannira l’utilisation de produits chimiques, des OGM et des insecticides au profit de procédés naturels. Ces derniers ne nuisent pas aux écosystèmes environnants, n’épuisent pas les sols, et ne sont pas toxiques pour les humains.

Cette agriculture demande en outre beaucoup moins d’eau. En l’absence de produits chimiques les sols retiennent, en effet, davantage l’eau et l’humidité.

Les labels

Ils peuvent apporter une aide très précieuse pour connaître l’origine de son vêtement et notamment la fibre qui le compose. Les labels les plus connus à ce jour sont notamment GOTS et Oeko-tex pour le coton. Lire notre article sur les labels

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L’objectif de la production éthique de vêtement

L’objectif premier est de réduire considérablement les impacts environnementaux et sociaux rattachés au domaine de la mode. Acheter des vêtements éthiques, c’est soutenir ce nouveau mode de fabrication et préserver notre planète tout en prenant soin de soi et des hommes et femmes plus généralement.

Forts de ce constat, nous avons sélectionné des vêtements de grande qualité composés de fibres naturelles issues de l’agriculture biologique pour protéger la peau sensible de bébé ainsi que notre planète. Nous voulons que la mode éthique soit accessible au plus grand nombre. C’est pourquoi nous sommes convaincus qu’elle doit s’accompagner d’un mode de consommation plus responsable qu’est l’économie circulaire.

Nos mallettes répondent à toutes ces exigences et permettent d’habiller bébé avec des vêtements haut de gamme à des prix tout doux.

A très vite,

Pirouette & Salopette.

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